Le Dit de Tianyi de François Cheng

Qui n’a pas lu François Cheng passe à côté d’un immense auteur. Je m’en veux moi-même d’avoir conservé si longtemps dans ma pile de livres à lire une telle merveille et le découvrir si tardivement. Mais enfin, c’est chose faite et je referme éblouie ce petit-chef d’oeuvre. Quête spirituelle? livre d’histoire sur la Chine communiste et ses camps? pont entre l’Orient et l’Occident? poésie? amitié? amour? art? histoire d’une vie? il n’est pas nécessaire de choisir, c’est tout à la fois et plus encore.

« il nous invite à entrer dans son silence où l’on communie indéfiniment, avec une émotion sans partage » (…) « représenter son visage et son corps de façon si dépouillée, si laconique, juste l’essentiel mais essentiellement juste, qu’ils restent vivants en leur devenir, laissant affleurer tout ce qui a été vécu et rêvé, s’ouvrant aux souffles qui les portent. »

Quand l’esprit s’élève au-dessus des réalités de la vie, on touche du doigt l’essentiel

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