Mère Teresa de Calcutta

« Nous sentons bien nous-mêmes que ce que nous faisons n’est rien de plus qu’une goutte d’eau dans l’océan. Mais si cette goutte d’eau n’était pas dans l’océan, elle manquerait » Mère Teresa

Sanctifiée le 4 septembre dernier, Mère Teresa, est une religieuse dont la vie entièrement donnée aux plus pauvres, aux démunis, aux malades, aux orphelins, ne peut se comprendre qu’au travers de la Foi immense qu’il l’animait.

Du haut de son 1,52 m, son amour de Dieu était si grand, que crayon entre Ses mains comme elle aimait à le rappeler, elle le laissait écrire ce qui devait devenir une des plus belles congrégations du XXème siècle.

Née en Albanie en 1910, elle embrasse à 18 ans l’ordre missionnaire des sœurs de Notre-Dame de Lorette qui l’enverra en 1931 à Calcutta. Après avoir expérimenté la « soif de Dieu » comme étant les « profondeurs du désir divin infini d’aimer et d’être aimé », elle se sent appelée à vivre une vocation radicale, « un appel dans l’appel », et elle quittera cette communauté avec l’accord du Vatican pour fonder à Calcutta sa propre congrégation en 1950 « Les Missionnaires de la Charité », dédiée aux plus pauvres parmi les pauvres.

Elle conçoit dès lors sa vocation comme répondre à cette soif de Dieu, aimant les pauvres jusqu’à la démesure dans lesquels elle voit Dieu, ce qu’elle fera inlassablement jusqu’à sa mort en 1997, laissant derrière elle 610 missions dans 123 pays.

Elle reçut de nombreux prix pour honorer sa mission, en commençant par le prix indien Padmashri en 1962 et le Prix Nobel de la Paix en 1979, alors que les médias, avec un intérêt grandissant, commençaient à suivre ses activités. Elle reçut tout cela “pour la gloire de Dieu et au nom des pauvres”.

Bien qu’elle vécut une expérience intérieure « d’obscurité », « la nuit douloureuse » comme on l’apprit après sa mort, sentiment profond, douloureux et constant d’être séparée de Dieu, l’ensemble de la vie et de l’œuvre de Mère Teresa témoignent de la joie d’aimer, de la grandeur et dignité de chaque être humain, de la valeur de chaque petite chose faite avec foi et avec amour, et, par-dessus tout, de son union avec Dieu.

« Ne jamais avoir peur d’être un signe de contradiction pour le monde » disait-elle

Pour connaître davantage sa vie, vient de sortir en DVD un film magnifique de Fabrizio Costa avec Olivia Hussey que je vous recommande vivement où pendant presque trois heures, vous découvrirez son enfance, son cheminement, son œuvre, ses combats, ses luttes, ses détracteurs, sa mission.

mere-teresa

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3 réponses
  1. Gustave
    Gustave dit :

    Brillant témoignage!
    Une goutte d’eau dans l’océan, mais une goutte d’eau utile ma chère Elvire, qui rappelle l’exemplarité et l’humilité d’une vie, à votre image, avec ce style si délicat.

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